• Sauvages

    "La seule différence entre les deux résidait dans cette paire de baskets bariolées qui représentaient désormais bien plus que de simples chaussures. Elles étaient mon étendard, celui de mon audace et de ma folie, et bien qu'elles soient un peu ternies par les trois derniers jours, elles rougeoyaient encore comme des charbons ardents." (p.17)

    "C'est bien toi, mais en partie seulement, pas complètement. Disons que c'est toi, déformé par ta propre perception. Dans les miroirs, nous sommes toujours moins bien qu'en réalité, tu n'as pas remarqué ?" (p.86)

    "Il s'agissait bel et bien d'une comédie. Ce terme levait le mystère de la Maison, il suffisait de comprendre qu'il s'appliquait à tout ce qui m'entourait.
    En effet, il était absurde qu'un groupe rassemble tous les raseurs soumis tandis qu'un autre ne se composerait que de tarés ingérables. C'était impossible. Plus clairement, quelqu'un, à un moment donné, avait conçu ce système. Dans quel but ? ça, c'était une autre histoire..." (p.118)

    "Ils sont sauvages, constata pensivement Bossu. Personne n'a besoin d'eux, et ils se suffisent à eux-mêmes..." (p.145)

    "Est-il possible qu'une personne qui a du pouvoir sur une autre ne s'en serve jamais ?" (p.418)

    (La Maison dans laquelle de Mariam Petrosian)   

    « D comme...Mesurer »
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