Ressources en images documentaires encyclopédiques et dénonciation du harcèlement notamment à l'école
« L’adolescence. A ce moment où l’on devrait pouvoir épanouir la somme des apprentissages de son enfance, en supposant qu’ils soient corrects, ce moment où l’on devrait pouvoir se découvrir soi-même – une plante qui a poussé et fleuri -, où l’on devrait...
Lire la suite«La danse quotidienne des normes et des stéréotypes nous rappelle à quel point le corps est politique. Tout comme nos ébats amoureux. Le couple hétérosexuel monogame, blanc, beau et à l’éternel sourire de dentifrice, reste dans l’inconscient collectif...
Lire la suite
« Je n’ai pas écrit comment, après mon retour à Paris et le séjour de Lucile à Sainte-Anne, le temps d’une année scolaire, j’avais cessé de m’alimenter, jusqu’à sentir la mort dans mon corps. C’est d’ailleurs précisément ce que je voulais : sentir la...
Lire la suite
"Il regardait distraitement les gens de l'autre côté de la rue, sur le terrain communal. Il les voyait tous les jours. Ils faisaient maintenant partie du décor, comme le canon de la guerre civile, les monuments de la guerre mondiale, et la hampe du drapeau....
Lire la suite
« J’étais très proche de mon père. Maman m’a donné le nom de Wilma d’après Wilma Rudolph, une sorte de reine du sprint des années 1960. Elle a juste eu le temps de me voir apprendre à marcher, puis courir, comme le font les enfants, avant de partir travailler...
Lire la suite
« Je ne suis pas un hikikomori typique, repris-je. Pas un de ceux dont on parle dans les livres et les articles de journaux que l’on dépose de temps en temps sur le seuil de ma porte pour que je les lise. Je ne lis pas de mangas, je ne passe pas mes journées...
Lire la suite
« Ils étaient des monstres, puisqu'ils étaient différents. » (p.9) (Les hommes sans futur (Tome 1). Les mangeurs d’argile de Pierre PELOT)
Lire la suite
« La première fois que j’ai eu envie de me faire mal, j’avais douze ans. J’étais en sixième, dans un collège plutôt tranquille. Pas de problème de harcèlement, ni de racket, bi d’anorexie, ni de mauvaises notes, ni d’isolement. J’avais des copines, une...
Lire la suite
« - Les autres jeunes, les profs, ils ne m’aimaient pas. Je n’avais pas ma place parmi eux. - Écoute. » Danny a laissé tomber ce qu’il était en train de faire pour venir se planter à côté de moi. (…) Ton apparence ne compte pas, ma chérie. Peut-être que...
Lire la suite
« Elle souffre d'anorexie mentale. Mentale, ça va avec le nom de la maladie, mais ça ne me plaît pas. Elle a la tête qu'il faut, à l'intérieur comme à l'extérieur. Elle est très belle, très blonde, très douce, très têtue, très sensible. » (p.13) « Manger....
Lire la suite