Ressources en images documentaires encyclopédiques et dénonciation du harcèlement notamment à l'école
« Il est arrivé un après-midi chargé de livres et de photos, avec un grand rouleau sous le bras. Plus tard, il l’a déplié et accroché au tableau : c’était une carte de l’Afrique. - Bien, a-t-il commencé, nous avons maintenant quatre petits Africains dans...
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« Pas d’amant, Pas d’enfant J’suis la fille qui vit sans La fille qui se suffit de sa vie. Autrefois j’avais des ambitions Un mec, un boulot, une maison J’me suis fait une raison J’me débrouille sans passion. Pas d’argent Pas de talent J’suis la fille...
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« Récapitulons : je nais avec un ptosis, ce qui est déjà pas mal. On peut ajouter à ceci des genoux cagneux, des cheveux filasse ni bruns ni blonds (mais ça, il paraît que c’est très tendance : les Américains appellent cette nuance le « brond »). Ensuite,...
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« Quand j’ai arrêté de picoler, je me suis dit : « Comment tu vas tenir le coup ? » Alors je me suis répondu que j’avais qu’à faire comme si j’étais sur une île déserte, pas un bistrot à l’horizon, pas un marchand de vin, rien, comme si j’étais Robinson...
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« - C’est encore une de tes manigances ! a-t-elle dit, l’air furieux. Mais je ne suis pas dupe. Je sais très bien que tu es la cause de tout ça, tu m’as jeté le mauvais œil. C’est ta vengeance parce qu’on t’a fichue à l’eau. Sale sorcière. Autrefois tu...
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« - ça t’arracherait la bouche d’être sympa cinq minutes ? - Je ne dis pas ça contre toi. C’est moi. Ça ne me dit rien de sortir avec les filles. - QUOI ? - Pas la peine de hurler ! Je vais enfin pouvoir me faire un copain, et pas un amoureux merdique...
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« C’est un tract, un odieux tract s’adressant à toutes les femmes, à toutes les filles d’Algérie. (…) Je lis et relis cet immonde tract de menace, car c’en est un. Et mes yeux ne parviennent pas à quitter trois lettres, trois lettres que j’ai trop vues,...
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« - Tout à coup, Lola tend le doigt vers un banc installé sous un arbre. Elle se retourne brusquement vers moi : - Eh, Prune, c’est pas ton père là ? Mes yeux se posent au bout de sa main et je le vois. Assis sur le banc, son vélo-baudet couché dans l’herbe....
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« J’ai souri, ouvert les yeux, et là, je me suis souvenue de mon père. Mon père et Onimus. Ces messieurs… Non, finalement, la vie était une sacrée peau de vache, qui distribuait de méchants coups de griffe sans prévenir. Tu parles d’une situation, mon...
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