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Ressources en images documentaires encyclopédiques et dénonciation du harcèlement notamment à l'école

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Drogue du viol

« On ne me croyait pas, il fallait que j'avoue, c'est ça qui me rendait folle, qu'ils attendent ça de moi, cet aveu, comme si j'avais fauté, comme si j'étais coupable... J'aurais pu inventer une histoire de garçon, j'aurais dit c'était un soir comme ça, juste une fois, j'aurais pu ajouter qu'il y en avait eu d'autres, des histoires sans lendemain, mais je venais de comprendre que ça ne changerait rien, ce n'était pas ça qu'ils attendaient. Ils exigeaient des justifications, des vraies, des tangibles, des explications limpides sur ces mois d'attente où je n'avais rien attendu. Je devais malgré tout en savoir quelque chose, malgré tout, j'avais dû sentir, percevoir, deviner et je l'avais caché, enfoui, dissimulé, sans le vouloir, certes, mais il y avait forcément eu des signes que j'avais étouffés, des signes de cette vie qui grandissait en moi, car enfin sinon... j'avais des comptes à rendre, des mots à fournir parce que tout de même... » (p.101)

 

Drogue du viol

 

 

 

« Google... j'ai tapé « ghb ».

 

J'ai lu :

 

 

 

Drogue du viol : le GHB ou acide Gamma Hydro Butyrique est un produit stupéfiant que les consommateurs utilisent pour favoriser des relations sexuelles forcées. Il induit un état hypnotique et des amnésies (troubles de mémoire). » (p.216-217)

 

 

 

« Cette nuit-là, déjà, tu as su qu'il te voulait du mal, que son amour vorace te voulait tout entière et que toi, tout entière ne suffirait jamais à combler son désir, tu ne voulais pas, souviens-toi, tu ne voulais pas, il te faisait peur, ce n'est pas à toi qu'il parlait, c'était à une image, c'est pas ça que tu voulais, il ne t'aimait pas, toi, il aimait quelqu'un d'autre, celle qu'il a violée.

 

Mais celle qu'il a violée, c'est toi, qu'est-ce que toi tu peux faire avec ça ? Tu n'es pas elle, et pourtant elle, c'est toi. Tu es là, tu n'es pas là, il t'a coupée en deux... en trois... en mille morceaux. Tu n'es plus rien, il n'est plus rien, tu n'es pas là, c'est ça qu'il ta donné, cette absence à toi-même. » (p.224-225)

 

 

 

(La décision d'Isabelle Pandazopoulos)

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