• planches extraites du Nouveau Larousse Universel en 2 volumes (1948)

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    "Ni un plus ni un moins, simplement un autrement". (p.IX, Préface de Laurie-Anne Sapey-Triomphe, docteur en neurosciences)

     

     

     

    « Comme l'écrivait Albert Camus :

     

    « être différent n'est ni une bonne ni une mauvaise chose. Cela signifie simplement que vous-êtes suffisamment courageux pour être vous-même. » » (p.27)

     

     

     

    « Il ne me semble pourtant pas si compliqué de comprendre que ce n'est pas parce qu'une difficulté ou une souffrance ne se voit pas en surface, qu'elle n'existe pas. » (p.35)

     

     

     

    « Solitaire est vraiment un mot qui me colle à la peau ; c'est en tout cas ainsi que je me vois depuis que j'ai l'âge de m'en souvenir. J'aime profondément être seule, et même plus : j'en ai besoin. C'est une composante de ma personne et cela ne me pose absolument aucun souci, je m'entends très bien avec moi-même. Je suis toujours dubitative lorsque j'entends des gens dire qu'être en tête à tête avec eux-mêmes est angoissant ou leur est insupportable. Je me situe à l'exact opposé, et c'est même la seule manière de me soulager lorsque rien ne va plus. » (p.49)

     

     

     

    « Je savais que ce bilan impliquait de laisser pour une fois mon masque de côté, il fallait que je sois suffisamment forte pour accepter d'être analysée, d'être scannée tout en baissant ma garde. Déployer mon armure protectrice ne servirait à rien, c'était LE moment où il fallait que je me montre telle que je suis, sans détour, sans fard ni faux-semblant, sans crainte d'être jugée. Or il n'est pas facile d'abandonner ce que l'on a mis des décennies à bâtir pour réussir à se cacher au beau milieu des autres. » (p.70)

     

    Ni un plus ni un moins, simplement un autrement

     

    « Dans mon enfance, le rôle des livres (qui constituent l'un de mes intérêts restreints) a été immense. Maupassant, Camus, Vian, Asimov, Sagan m'ont tellement appris sur la nature humaine, sur les émotions et les mécanismes sociétaux. Ce que je n'arrivais pas à saisir des relations sociales, les livres me l'enseignaient et me le montraient : mon éducation entière est passée par la lecture. » (p.87)

     

     

     

    « J'ai aussi grandi dans des pays très divers, avec des gens qui arboraient tous les styles vestimentaires possibles, toutes les couleurs de peau et religions, sans que ça ne (me) pose souci. Est-ce un héritage de cette enfance, ou une composante du SA [syndrome d'Asperger] ? Je n'ai absolument aucun a priori sur les gens qui m'abordent, quels que soient leur look, leurs vêtements, leur métier, je serai égale face à eux. Ce qui fera infléchir mon humeur sera la manière dont ils s'adressent à moi. Si je ne sens pas un respect mutuel dans ce qu'ils me renvoient, l'échange s'arrêtera sans délai. » (p.130)

     

     

     

    (Asperger et fière de l'être d'Alexandra REYNAUD)

     

     

     

     

     

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  • planches extraites du Grand Memento encyclopédique Larousse en 2 volumes (1936)

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    « - C'est tout ?

     

    - C'est... c'est tout ? Euh, tu m'as bien écou...

     

    - Tu es juste tombé amoureux d'un garçon, et ça s'est su ?

     

    Tu n'as rien fait de mal, non ?

     

    Pourquoi tu devrais avoir honte ou te cacher pour ça ? »

     

    Pourquoi avoir honte ?

     

    « C'était à l'époque où on était encore au collège. On se doutait tous un peu qu'Endô avait le béguin pour Kunieda. C'était pas très difficile à deviner.

     

    Alors on lui a tendu un piège pour en être certains.

     

    On lui a envoyé un mail en se faisant passer pour Kunieda.

     

    « Je crois que je t'aime... si tu es d'accord, rejoins-moi derrière la cour de l'école. »

     

    (…)

     

    Et on a touché dans le mille !

     

    Je ne sais pas qui a vendu la mèche mais la rumeur s'est répandue en un rien de temps. Et on était un bon paquet à l'attendre derrière la cour.

     

    (…)

     

    Et c'est à partir de ce jour-là qu'[il a] commencé à sécher les cours. »

     

     

     

    (Conveni-kun de JUNKO)

     

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  • planches extraites du Nouveau Petit Larousse illustré (1938)

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    « Mme Meunier avait exercé la fonction de wattwoman à Lyon pendant la dernière guerre, en remplacement d'un conducteur mobilisé. Renvoyée en février 1919 suite au retour du wattman, elle n'a, aux dires de son entourage, jamais supporté de retrouver son ancien emploi. A l'image de ces trop nombreuses femmes qui ont tiré de coupables avantages de l'éloignement de leurs maris, celle-ci avait pris un goût démesuré à la liberté et aux plaisirs de l'indépendance et ne put accepter de renoncer à cette vie d'aisance pour ses devoirs d'épouse et de ménagère. » (p.10)

     

     

     

    « - Quand la guerre finira, les hommes reprendront leur poste et nous serons toutes renvoyées, reprend-elle d'une voix rauque. (…)

     

    - Crois-tu vraiment que nous serons toutes renvoyées ? s'exclame Agnès. A notre manière, nous participons à l'effort de guerre, non ? C'est grâce aux femmes qui remplacent les hommes, à la campagne et à la ville, que le pays continue à tourner ! Nous avons prouvé que nous étions capables d'exercer tous les métiers ! Certaines d'entre nous, à la compagnie des transports, pourront peut-être garder un emploi... Et les postes naguère réservés aux hommes devraient être ouverts aux femmes à l'avenir...

     

    - Ce serait juste, mais n'y compte pas trop, rétorque Renée. » (p.53-54)

     

    Les plaisirs de l'indépendance

     

    « La paix revenue, les femmes qui avaient vaillamment remplacé les hommes à tous les niveaux de la société et dans tous les métiers étaient priées de rentrer chez elles. Sans aucune reconnaissance ni contrepartie pour les efforts consentis pendant quatre ans. » (p.58)

     

     

     

    « - Tu es content, hein? lance-t-elle. Tu n'as jamais aimé me savoir aux manettes d'un tramway!

     

    - Ce n'était pas ta place, rétorque sèchement Célestin. D'ailleurs, cet emploi n'était que provisoire et tu le savais. Alors, ce n'est pas la peine de pleurnicher. Demain, tu m'accompagneras à l'usine.

     

    - Pour gagner deux fois moins que toi en faisant le même travail! proteste Agnès. Je ne veux plus de cette misère, c'est injuste ! » (p 60)

     

     

     

    « - Vous n'êtes qu'une poignée à vous agiter, comment peux-tu parler au nom de toutes les femmes ? soupire Célestin. Pourquoi tu ne peux pas te comporter comme les autres ? Comme une femme normale !

     

    - C'est quoi, au juste, une femme normale ? Une boniche sans cervelle, une esclave que tu sonnes quand tu as besoin d'elle ? » (p.120)

     

     

     

    (Celle qui voulait conduire le tram de Catherine CUENCA)

     

     

     

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  • planche extraite du Nouveau Petit Larousse illustré (1938)

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    « Issa Rae, qui a éclaté sur le Web en produisant elle-même sa sitcom Awkward Black Girl (« la jeune noire bizarre »), veut donner, elle, une nouvelle dimension aux personnages afro-américains, étouffés depuis une éternité par les clichés : « Noire et bizarre, c'est la pire combinaison qu'on puisse trouver, dit-elle. Les Noirs, on aime bien qu'ils soient tout sauf étranges ou complexes. En général, dans un film, ils sont cools ou versent dans le drame absolu, ils sont rarement bizarres, gênants ou maladroits. »

    La diversité peut devenir une mode comme une autre

    La jeune femme américano-sénégalaise est prête à prendre la relève. Provocatrice comme Spike Lee, elle a récemment créé la polémique en déclarant lors de la cérémonie des Emmy Awards, qu'elle soutenait n'importe quel nominé pourvu qu'il soit noir. Et elle compte bien utiliser sa créativité et profiter du boom des séries pour obtenir « des postes de responsabilité. Car dans les bureaux de Hollywood, c'est très, très blanc. Si nous n'obtenons pas ça, rien ne changera, la diversité peut devenir une mode comme une autre. »

     

     

     

    (extrait d'un article de Laurent RIGOULET pour Télérama n°3542 – décembre 2017)

     

     

     

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  • planche extraite du Nouveau Petit Larousse illustré (1938)

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  • Vous aussi, dessinez quatre points sur votre poing pour afficher votre engagement dans la lutte contre le harcèlement scolaire.

     

     

    Pour afficher son engagement contre le harcèlement

    "Les quatre engagements contre le harcèlement : 

     

     

    - Je désapprouve le harcèlement et je n’y participerai jamais. 

     

    - Si le harcèlement m’inquiète ou m’attriste j’en parle autour de moi.

     

    - Je n’exclus personne.

     

    - J’essaierai toujours de défendre une personne qui se fait harceler. "

     

    source : http://deredactie.be/permalink/1.3124797  

    Mouvement "Manipest" parti de Flandre  #samentegenpesten  

     

    Article et vidéos de la RTBF 

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