• "Règle numéro 1 : le quitter s’il me frappe
    Règle numéro 2 : le quitter s’il me frappe
    Mais pour aller où ? Quand tu as coupé les ponts avec tout le monde, et que tu as appris à croire que tout est de ta faute et que tu n’as que ce que tu mérites, et que rien de tout cela ne serait arrivé si tu avais fait et si tu avais dit ce qu’il fallait. Et que se passera-t-il si tu t’effondres ? Quelle sera la punition ? "  

    "Mon Dieu, j’ai tellement honte ! Je sais ce que tu penses !!! « Comment peut-elle être aussi stupide ? Pourquoi est-ce qu’elle ne le quitte pas tout simplement ?!?! » Je sais que c’est ce que tu penses. Mais je te promets que celle qui le pense le plus, c’est moi."

    "Je n'étais plus qu'une épave, mon amour propre était broyé, mon identité avait disparu, je ne savais plus qui j'étais, je ne savais pas par où commencer..."

    Victime d'un pervers narcissique dans son couple

    "Postface d'Amnesty International

    L'histoire d'Asa n'est malheureusement pas inédite. Dans le monde entier, nombreuses sont les femmes qui, chaque jour, font face à la violence au sein de leur couple et subissent la lente transformation d'un amour en enfer quotidien.
    (...)
    En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Au-delà de ces statistiques et de ces extrémités, beaucoup de violences, insidieuses parce que non visibles, sont passées sous silence. Parce que les femmes osent rarement en parler. Parce que personne ne veut découvrir que l'être aimé passe de la simple jalousie à l'humiliation répétée, de la violence verbale aux coups. Parce qu'enfin les violences dans le couple - psychologiques ou physiques - sont encore mal reconnues et trop souvent impunies, alors à quoi bon en parler ?
    (...)
    Les femmes n'oseront parler que si elles se savent entendues. par nous, leurs proches, amis et voisins, mais aussi par les professionnels qu'elles rencontreront dans leurs démarches, qu'ils soient policiers, médecins ou juges. c'est-à-dire par la société tout entière."
     

    (7è étage d'Asa Grennvall)

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  • "Sonia se rend compte que tout le monde est au courant ! La photo de Salomé a fait le tour de ses amis, des amis de ses amis..., peut-être des gens qu'elle ne connaît même pas."

    Une photo sur internet

    "Il vaut mieux tourner sa souris deux fois dans la main avant de tagguer une photo sur Facebook."

    (273 amis de Gép et Edith Chambon)

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  • "J'ai gardé un souvenir très confus de toute cette période. Comme une douleur diffuse et continue. Il me semble que tout est arrivé en même temps, dans la même journée. Il me semble aussi parfois que ça dure encore aujourd'hui. Comme si le temps n'avait pas passé. Comme si j'avais grandi avec cette peur-là qui ne me quittera jamais.
    Parce que c'est arrivé. En vrai. Je ne l'ai pas rêvé.
    On m'a abandonnée.
    J'ai failli en crever.

    Ca a été aussi soudain qu'une bombe. J'ai perdu Sabrina et j'ai perdu ma mère. D'un coup. Comme j'avais perdu mon père quelques années plus tôt.
    Autour de moi, il n'y a plus eu personne."

    "J'en étais sûre, ce serait bientôt écrit sur les murs de l'école, tagué en noir et rouge, et gravé sur les tables, dans les classes, sur les portes des toilettes. Mon nom à côté de celui de Nafi la salope, du CPE qu'on déteste, de tous ceux dont on se moque, mon nom comme une pancarte dans le dos."

    "Elle a hurlé :
    - T'es qu'une pute Aïcha, t'es qu'une sale pute !
    Et elle m'a craché dessus. J'avais plus le choix. "Pute", c'est la pire des humiliations. Mon arrêt de mort dans la cité. Et la cité, ça comptait plus que tout. Ca venait avant ma mère. Ou juste après.
    Je l'ai poussée en arrière. Elle a crié, surprise, elle n'avais pas vu le coup venir, elle est revenue à la charge et on a commencé à se battre, collées l'une contre l'autre, à taper, taper, taper pour se faire mal..."

    La vérité ou la rumeur ?

    "J'ai pas couché avec Walid, je l'ai juste embrassé... une fois une seule fois ! c'est ça la vérité !"

    "- Si, je te l'avait dit. C'est toi qui m'as pas crue.
    Il s'est tu, je disais la vérité même si la vérité était plus dure à croire que toutes ses certitudes, les rumeurs de la cité, et ce qu'on dit des filles, une fois qu'elle ont fait "ça"."

    (On s'est juste embrassés d'Isabelle Pansazopoulos)

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  • "C’est ce que sa mère lui répète chaque jour : tu es vilain, sale et bête, un sagouin. Et qu’était-il encore ? qu’avait dit sa mère tout à l’heure ; ce mot qui avait été comme une pierre que papa eût reçue dans la poitrine. Il chercha et ne trouva que : régénéré. C’était un mot qui ressemblait à : régénéré."

    Le sagouin

    "M.Bordas ne veut plus s’occuper de lui. Il n’entrera plus jamais dans la chambre de Jean-Pierre. Jean-Pierre. Jean-Pierre Bordas. C’est drôle d’aimer un garçon qu’on n’a jamais vu, qu’on ne connaîtra jamais. « Et s’il m’avait vu, il m’aurait trouvé vilain, sale et bête. » C’est ce que sa mère lui répète chaque jour : « Tu es vilain, sale et bête. » Jean-Pierre Bordas ne saurait jamais que Guillaume de Cernès était vilain, sale et bête : un sagouin. »"

     

    "Galéas dévorait des yeux ce petit être trottinant, cette musaraigne blessée, échappée d'un piège et qui saignait ; son fils, pareil à lui, avec toute cette vie à vivre, et qui pourtant souffrait déjà, depuis des années. Mais la torture commençait à peine. Les bourreaux se renouvelleraient : ceux de l'enfance ne sont pas ceux de l'adolescence. Et il y en aurait d'autres encore pour l'âge mûr. Saurait-il s'engourdir, s'abrutir ? Aurait-il à se défendre, à tous les instants de sa vie, contre la femme, contre cette femme toujours là, contre cette figure de Gorgone salie de bile ?" (p.129)

    "Guillou... l’esprit qui couvait dans cette chair souffreteuse, ah ! que c’eût été merveilleux de l’aider à jaillir ! Peut-être était-ce pour ce travail que Robert Bordas était venu en ce monde. A l’Ecole Normale, un de leurs maîtres leur apprenait les étymologies : instituteur de institutor, celui qui établit, celui qui instruit, celui qui institue l’humanité dans l’homme ; quel beau mot ! D'autres Guillou se trouveraient sur sa route peut être. A cause l'enfant qu'il avait laissé mourir il ne refuserait rien de lui même, à ceux qui viendraient vers lui. Mais aucun d'eu ne serait ce petit garçon que monsieur Bordas avait recueilli un soir, et puis l'avait rejeté comme ces chiots perdus que nous ne réchauffons qu'un instant. Il l'avait rendu aux ténèbres qui le garderait à jamais." (p139)

    (Le sagouin de François Mauriac)

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  • "Je ne me rappelle pas une caresse du temps où j’étais tout petit : je n’ai pas été dorloté, tapoté, baisotté ; j’ai été beaucoup fouetté.
    Ma mère dit qu’il ne faut pas gâter les enfants, et elle me fouette tous les matins. (p.19)"

     

    "Ma mère apparaît souvent pour me prendre par les oreilles et me calotter. C'est pour mon bien ; aussi, plus elle m'arrache de cheveux, plus elle me donne de taloches, et plus je suis persuadé qu'elle est une bonne mère et que je suis un enfant ingrat.
    Oui, ingrat ! car il m'est arrivé quelquefois, le soir, en grattant mes bosses, de ne pas me mettre à la bénir, et c'est à la fin de mes prières, tout à fait, que je demande à Dieu de lui garder la santé pour veiller sur moi et me continuer ses bons soins."

     

    "J'ai été jusqu'ici le tambour sur lequel ma mère a battu des rrra et des fla, elle a essayé sur moi des roulées et des étoffes, elle m'a travaillé dans tous les sens, pincé, balafré, tamponné, bourré, souffleté, frotté, cardé et tanné, sans que je sois devenu idiot, contrefait, bossu ou bancal."

    Ironie douloureuse

    "Mais l'étoffe dans laquelle on a taillé mon pantalon se sèche et se racornit, m'écorche et m'ensanglante.
    Hélas ! Je vais non plus vivre, mais me traîner.
    Tous les jeux de l'enfance me sont interdits. je ne puis jouer aux barres, sauter, courir, me battre. Je rampe, seul, calomnié des uns, plaint par les autres, inutile ! Et il m'est donné, au sein même de ma ville natale, à douze ans, de connaître, isolé dans ce pantalon, les douleurs sourdes de l'exil." (p.48)

     

    "Si une chose me chagrine bien, me répugne, peut me faire pleurer, ma mère me l'impose sur-le-champ.
    "Il ne faut pas que les enfants aient de volonté ; ils doivent s'habituer à tout." (p.53)

     

    "Mais je sauve toujours les situations avec ma tête ou mon derrière, mes oreilles qu'on tire ou mes cheveux qu'on arrache." (p.85)

    "Elles n'osaient pas battre leur enfant parce qu'elles auraient souffert de le voir pleurer ! (...)
    Ma mère avait plus de courage. Elle se sacrifiait, elle étouffait ses faiblesses, elle tordait le cou au premier mouvement pour se livrer au second. Au lieu de m'embrasser, elle me pinçait ; - vous croyez que cela ne lui coûtait pas ! - Il lui arriva même de se casser les ongles. Elle me battait pour mon bien, voyez-vous. Sa main hésita plus d'une fois ; elle dut prendre son pied.
    Plus d'une fois aussi elle recula à l'idée de meurtrir sa chair avec la mienne ; elle prit un bâton, un balai, quelque chose qui l'empêchait d'être en contact avec la peau de son enfant, son enfant adoré." (p.90-91)

     

    "Il fallait qu'il prouvât qu'il ne favorisait pas son fils, qu'il n'avait pas de préférence. Il me favorisait de roulées magistrales et il m'accordait la préférence pour les coups de pied au derrière.
    Souffrait-il d'être obligé de taper ainsi sur son rejeton ?" (p.97)

     

    "Qui remplace une mère ?
    Mon Dieu ! une trique remplacerait assez bien la mienne.
    Ne pas me reconnaître ! mais elle sait bien qu'il me manque derrière l'oreille une mèche de cheveux, puisque c'est elle qui me l'a arrachée un jour. Ne pas me reconnaître; mais j'ai toujours la cicatrice de la blessure que je me suis faite en tombant, et pour laquelle on m'a empêché de voir les Fabre. Toutes les traces de sa tutelle, de sa sollicitude, se lisent en raies blanches, en petites places bleues. Elle me reconnaîtra; il me sera donné d'être encore aimé, battu, fouetté, pas gâté!
    Il ne faut pas gâter les enfants." (p.101)

     

    "Quelques coups de plus ou de moins ne feront pas grand-chose sur ma caboche. Non, mais ils font marque dans mon coeur." (p.140)

     

    (L'enfant de Jules Vallès)

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  • Les témoins du harcèlement scolaire

    Les témoins du harcèlement scolaire

    extraits du Science et Vie Junior n° 309 de juin 2015

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  • "De plus en plus, les téléphones portables permettent de se connecter et de prolonger le cyber-harcèlement.

    L'agresseur peut encore plus facilement faire souffrir sa victime tout en étant loin d'elle. (...)

    Les harceleurs utilisent les moqueries en ligne, la propagation de rumeurs par téléphone mobile ou sur internet, la création d'une page ou d'un profil factice sur un réseau social, l'envoi de photographies dénudées ou humiliantes, la publication de vidéos de la victime en mauvaise posture ou encore l'envoi de messages injurieux ou menaçants par SMS ou courrier électronique."

    (extrait d'un article de Citoyen junior n°23 de septembre 2012)

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  • "Je deviens invisible. Les lumières me traversent chaque jour un peu plus. J'ai envie d'écrire à Karen à l'hôpital et de le lui dire. Si je lui écrivais que je deviens invisible, je crois qu'elle me répondrait de ne pas dramatiser et ajouterait qu'elle a compris.

    Devenir invisible

    Quand j'ai réalisé que je devenais invisible, quand j'ai réalisé que personne ne me remarquait plus, j'ai arrêté le combat. J'ai arrêter d'occuper la minuscule place qu'on me laissait au bout du banc, à la table du réfectoire et j'ai été m'asseoir à la table du prof, ce qui est le pire endroit où un élève puisse s'asseoir, le pire. A moins que cet élève ne soit invisible, auquel cas ça n'a aucune importance. Depuis que Karen est partie, chaque jour je m'applique à hanter les couloirs du lycée tel un fantôme. Je ne touche personne et j'imagine que les fois où ça se produit ils doivent ressentir sur le peau un souffle humide et froid." (p.137)

     

    (Comment j'ai disparu d'Adrienne Maria Vrettos)

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  • "- ça m'est égal comment on m'appelle,pourvu qu'on m'appelle pas comme à l'école.
    Ralph manifesta un commencement d'intérêt.
    - Et comment on t'appelait ?
    Le gros garçon lança un coup d'oeil par dessus son épaule,puis se pencha vers Ralph.
    Dans un murmure,il dit:
    - On m'appelait "Piggy"
    Ralph rit aux éclats.Il bondit sur ses pieds.
    - Piggy !Piggy !"

     

    "PIGGY : Qu'est-ce qui vaut mieux ? Des lois pour être sauvés, ou bien la chasse pou être détruits ? Avoir des règles et les respecter, ou chasser et tuer comme une bande de sauvages ?
    RAPPH : Cochonou ?
    PIGGY : Vous pensez que vous faites quoi là , hein ? Avec vos lances et vos pierres ? Ça, ça veut dire que vous devez m'écouter, vous m'entendez ? Ça, ça veut dire que nous avons quelque chose à quoi nous raccrocher pour ne pas oublier qui nous sommes. Vous comprenez ? Moi je n'ai pas oublié, je n'ai pas oublié tout ce que j'ai appris."

    "Ce fut un éclat de rire général auquel se joignirent même les plus petits. Pendant un bref instant il se forma un circuit de sympathie dont Porcinet était exclu. Celui-ci rougit, baissa la tête et s'absorba dans le nettoyage de ses lunettes."

     

    "Un fou rire général unit Ralph aux autres garçons et détendit l'atmosphère. Une fois de plus, Porcinet servit de bouc émissaire et son ridicule permit à la communauté de retrouver son équilibre et sa gaieté."

     

    "- Oui, c'était comme ça au début, répliqua Ralph, avant que les choses...
    Il s'interrompit.
    - Au début, on s'entendait...
    L'officier l'encouragea du menton.
    - Oui, je comprends. La belle aventure. Les Robinsons...
    Ralph fixa sur lui des yeux vides. Il se remémora dans un éclair l'éclat prestigieux qui avait autrefois baigné cette plage. Mais l'île n'était plus qu'un amas de bois mort, calciné. Simon était mort... et Jack avait... Les larmes lui jaillirent des yeux et des sanglots le secouérent. Pour la premiére fois depuis leur arrivée dans l'île, il s'abandonnait au chagrin et des spasmes déchirants le secouaient des pieds à la tête. Il exhalait son désarroi sous la nappe de fumée noire qui recouvrait les ruines fumantes de l'île. Pris de contagion, les autres petits garçons commencèrent à trembler et à sangloter. Au milieu d'eux, couvert de crasse, la chevelure emmêlée et le nez sale, Ralph pleurait sur la fin de l'innocence, la noirceur du coeur humain et la chute dans l'espace de cet ami fidéle et avisé qu'on appelait Porcinet."

     


    (Sa Majesté des Mouches de William Golding)

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  • "Pauvre con, il hurle, pauvre con, bon con, le con, je suis le con, toujours le con. Et le mot con s'englue dans sa tête et ça ne lui fait plus mal. Il s'en fiche aussi d'être un con. Depuis toujours il sait ce qu'il est. On le lui a bien gravé dans le crâne, imprimé sous la peau à coup de tatane. C'est ce qu'il disait son père, le vieux, la crevure, viens là, mon con, que mes pieds t'expliquent la vie, que mes mains t'apportent la vérité, la seule certitude sur laquelle tu peux compter, pauvre con, petit con, grand con. Fils de con." (p.9)   

    Humilié

    "C'est bien, d'avoir un voisin dentiste, elle disait. Bien d'avoir une femme de dentiste comme voisine plutôt qu'une poissonnière, hein ? Et lui, il ne voyait pas le rapport entre les poissons et les dents. Il ne voyait le rapport entre rien, d'ailleurs. T'es aveugle, elle disait, ou naïf ou complètement con, hein, complètement bouché et il soupirait." (p.38)   

    "Tu ne comprends rien, elle lui disait. Et son père aussi. Les deux, ensemble. En écho. Tu comprends rien, t'as un petit pois à la place du cerveau. Du mou de veau, qu'il lui répétait, de la pâtée pour chien. T'es lent à la comprenette. Tu piges que dalle. Il s'en fichait de rien comprendre." (p.49)   

    "Le père lui dit, c'est toi qui as tué ta mère. Tu serais pas né, on la verrait encore danser et chanter. Et remplir la maison de ses rires. Parce qu'elle riait ta mère, et toi, tu l'as trouée. Pire qu'une balle en plein cœur, tu l'as assassinée avec ton corps qui l'a transpercée de haut en bas.
    Et la tante hurle, c'est pas ton fils, le meurtrier, c'est toi. Sale carne. Avec tes mains de tueur et ton caractère pourri. Elle ne voulait plus vivre ma sœur. Elle n'avait plus la force parce que tu lui avais tout pris. Son bonheur et sa joie et son envie." (p.80-81)   

    "Moi aussi. En dedans. Je ne suis pas vieux, Juliette. J'ai treize ans. Tu me crois ? J'ai treize ans pour toujours. C'est ce que je veux. C'est ma prière et je suis ton ami.
    (...) C'est un mensonge. Mon corps est un mensonge. J'ai treize ans, je te dis. Tu peux pas avoir peur de moi. je suis ton copain. S'il te plaît." (p.113)  

     

    (Un petit bout d'enfer de Rachel Corenblit)

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